Quels sont les avantages des sociétés mauriciennes ?
→ et les 3 types d’entreprises que l’on peut créer à l’île Maurice
📊 La fiscalité de base
- Impôt sur les sociétés : 15 ou 3 %
- Imposition sur les plus-values / capital gain taxes : 0 %
– et ça concerne les placements et les cessions
- Imposition sur les dividendes : 0 %
– sinon là où vous êtes résident fiscal
🇲🇺 Domestic Company
- Impôt sur les sociétés : 15 %
- Impôt sur les dividendes : 0 %
- Pas d’impôts sur les plus-values
– Conventions fiscales internationales applicables
– la + fréquente, la + utilisée
– la moins chère
– la + flexible
🌍 Authorised Company
- Impôt sur les sociétés : 0 %
- Impôt sur les dividendes : 0 %
- Pas d’impôts sur les plus-values
– Conventions fiscales internationales non applicables (société offshore)
– Idéale en étant résident fiscal d’un pays très peu imposé sur le revenu
🌐 GBC / GBL Company
- Impôt sur les sociétés : 3 %
- Impôt sur les dividendes : 0 %
- Pas d’impôts sur les plus-values
– Conventions fiscales internationales applicables
– Souvent utilisée comme holding
– Pour de gros bénéfices
😉 Pourquoi j’apprécie ces structures ?
- Imposition sur les dividendes = 5 % seulement ! en étant résident fiscal français 🇫🇷
– Dû à la convention fiscale internationale qui nous donne un crédit d’impôt de 25 % du montant brut des dividendes versés
– Rescrit à l’appui : ce qui fait une taxation totale de 19 à 8 % selon la structure utilisée
- Frais internationaux déductibles
- Pas d’imposition sur les plus-values : ni de placements, ni de cessions
- Flexibilité et coûts administratifs (comptabilité, etc.)
⚠️ Attention : ce n’est pas applicable à tout le monde
Super intéressant en étant résident fiscal français, ou d’un autre pays
– en étant nomade digital, expatrié
– en ayant une activité en ligne
etc.
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Pour aller plus loin : les guides Quarma sur l’optimisation fiscale internationale
Les décisions fiscales prennent tout leur sens dans un cadre stratégique global. Voici les guides Quarma qui complètent cet article et couvrent l’ensemble des sujets clés pour un entrepreneur français en 2026.
Le pilier Maurice — la destination fiscale n°1 pour entrepreneurs français en 2026
Sur les 100+ dossiers d’expatriation fiscale accompagnés depuis 2019, plus de 90 % de nos clients qui s’expatrient choisissent Maurice. Ce n’est pas idéologique — c’est mathématique. Le régime GBC (Global Business Company) permet d’atteindre 3 % effectif d’impôt société grâce au Foreign Tax Credit présumé de 80 %, la convention France-Maurice signée en 1980 contient une clause de tax sparing 5 % unique au monde, et l’article 13 exonère les plus-values mobilières à 0 %.
- Maurice pour entrepreneur français : le guide complet 2026 (PILIER)
- GBC à Maurice : guide complet (création, coûts, obligations)
- Convention fiscale France-Maurice : le guide décrypté
- Fiscalité société Maurice : le 15 % → 3 % expliqué
- GBC vs Authorised vs Domestic : la matrice de décision
Comparatifs et alternatives fiscales 2026
Chaque destination a son profil idéal. Dubaï pour les célibataires HNW, Portugal IFICI pour les profils tech, Andorre pour les freelances < 200 k€, Maurice pour les familles avec patrimoine à transmettre.
- Maurice vs Dubaï : le vrai comparatif 2026
- Turquie : 20 ans à 0 % d’impôt (loi 7582)
- Exit tax 2026 : qui est vraiment concerné
- Article 4B CGI : les 4 critères de résidence fiscale française
- Substance économique : les 5 règles pour ne pas être requalifié
Mise à jour 2026 : ce qui a changé
La fiscalité internationale évolue vite. Voici les changements majeurs à connaître pour 2026 :
- Loi turque 7582 : 20 ans à 0 % d’impôt sur revenus étrangers (mai 2026)
- Portugal IFICI : le nouveau régime post-NHR à 20 % flat sur 10 ans
- Convention BEPS multilatérale : le Principal Purpose Test permet désormais aux administrations de refuser l’application des conventions en cas d’abus caractérisé
- CARF (Crypto-Asset Reporting Framework) : échange automatique d’informations sur les avoirs crypto à partir de 2026-2027
- DAC8 : la directive européenne étend l’échange automatique aux plateformes crypto
- Maurice : le régime GBC à 3 % effectif reste stable et défendu par le gouvernement mauricien à l’OCDE
Le message clé : les régimes fiscaux avantageux existent toujours, mais ils exigent désormais une substance économique réelle et une vraie résidence fiscale — plus de coquilles offshore possibles.
FAQ rapide
Est-ce que ces stratégies sont légales ?
Oui, à condition de respecter les règles de résidence fiscale, de substance économique et de déclaration. La différence entre l’optimisation (légale) et l’évasion (illégale) tient au respect des critères de fond.
À partir de quel niveau de revenus l’expatriation devient rentable ?
Pour Maurice : environ 200 k€ de CA annuel (setup + substance = 30-60 k€/an). Pour Andorre : 100 k€. Pour Dubaï : 300 k€+ pour amortir le coût de la vie familial. En dessous, l’optimisation française reste souvent plus efficace.
Combien de temps prend un déménagement fiscal complet ?
Compter 6 à 12 mois entre la décision et la résidence fiscale opérationnelle. L’anticipation exit tax (si concerné) demande 6+ mois de préparation.
💡 L’alternative qu’on utilise pour 90 % de nos clients : la Domestic Company mauricienne
La GBC (Global Business Company) est régulièrement présentée comme la seule option pour créer sa société à Maurice. Ce n’est pas vrai. Chez Quarma, 90 % des dossiers que nous accompagnons passent par une Domestic Company — une structure beaucoup plus légère, radicalement moins chère, et souvent tout aussi efficace fiscalement pour un résident mauricien.
Ce que dit vraiment la Domestic Company en 2026
- IS société : 15 % sur les bénéfices
- Plus-values mobilières (actions, ETF, crypto, obligations) : 0 %
- Plus-values de cession de titres/société : 0 %
- Dividendes distribués aux associés : 0 % de retenue à la source
- Coût annuel de fonctionnement : environ 4 000 €/an (vs 30 à 60 k€/an pour une GBC « propre »)
- Substance : très légère (aucune licence FSC, aucun employé local obligatoire)
- Résidence fiscale mauricienne : oui, la Domestic Company est résidente à Maurice → convention France-Maurice pleinement applicable (tax sparing 5 %, article 13, article 22)
Pourquoi la Domestic Company bat la GBC dans 9 dossiers sur 10
Sur un bénéfice de 200 000 € (cas typique de nos clients) :
- GBC : 6 000 € d’IS (3 %) + 45 000 € de substance obligatoire = 51 000 €/an
- Domestic Company : 30 000 € d’IS (15 %) + 3 600 € de fonctionnement (formule tout-inclus Quarma) = 34 000 €/an
- Économie Domestic vs GBC : 17 400 €/an
Et surtout : 0 % sur les plus-values mobilières et 0 % de retenue à la source sur les dividendes. Un véhicule patrimonial d’une redoutable efficacité pour investisseurs, entrepreneurs digitaux, e-commerçants, holdings patrimoniales et familles avec patrimoine à transmettre.
Quand la GBC reste supérieure
Uniquement si ton bénéfice imposable dépasse durablement 500 k€/an ou si tu as besoin explicitement du statut de « société internationale régulée » (fonds d’investissement, gestion d’actifs pour tiers…).
Pourquoi peu de cabinets en parlent
La GBC nécessite obligatoirement une Management Company agréée FSC qui facture 5 000 à 10 000 USD/an. Beaucoup de cabinets « d’expatriation » sont eux-mêmes des MC ou en dépendent commercialement. Chez Quarma, nous ne dépendons d’aucune MC externe : notre équipe locale Maurice construit la structure qui est la meilleure pour toi, pas celle qui rapporte le plus à un prestataire externe.
Si tu envisages une société à Maurice, on regarde ta situation en 30 minutes et on te dit laquelle des deux structures est la vraie bonne pour toi.


