🎯 EN 30 SECONDES
Créer une société à l’étranger sans t’expatrier, c’est le piège le plus cher du marché.
Société étrangère + résidence fiscale française = requalification. Voici les 2 scénarios qui fonctionnent vraiment, et comment choisir entre les deux.
📌 EN 30 SECONDES
Créer une société à l’étranger sans bouger : le lieu de management effectif reste en France, donc la société est imposable en France (art. 209 B du CGI). Ça ne marche pas, et ça se voit.
S’expatrier réellement : plus de 183 jours hors de France, foyer et intérêts économiques déplacés. C’est ce qui débloque la fiscalité locale — 15 % à Maurice, 10 % en Andorre, 0 % à Dubaï. La société suit la personne, jamais l’inverse.
💡 Une des stratégies que l’on utilise chez Quarma :
- L’impôt sur les bénéfices n’est que de 15 %, 3 %, voire même de 0 %
- Il n’y a aucune imposition sur vos plus-values : ni de cessions, ni de placements
- 0 % d’impôts sur vos dividendes — et 5 % seulement en résident fiscal français
« Une taxation TOTALE entre 0 % et 19 % maximum, et ce peu importe où vous êtes dans le monde. »
👉 Chez Quarma, la Domestic Company clé-en-main est à 3 600 €/an. Vérifier si cette stratégie s’applique à ton profil →
Ceci n’est pas adapté ni à tout le monde, ni à toutes les activités.
I – S’expatrier
Ne pas confondre :
- avoir la nationalité
- vivre dans un pays
- avoir un permis résident
- être résident fiscal de ce pays
Y’a-t-il une convention fiscale ?
NON – Droit Interne Français (4B du CGI) :
- Foyer ou lieu de séjour principal
- Activité professionnelle principale
- Centre des intérêts économiques
OUI – Application de la Convention Fiscale :
- Foyer d’habitation permanent
- Centre des intérêts vitaux
- Lieu de séjour habituel
- Nationalité
- Accord Amiable
Avantages potentiels
Si résidence fiscale réellement transférée :
- Taux d’imposition plus faibles (IR, flat tax, absence d’IFI selon pays).
- Fiscalité allégée sur dividendes / plus-values / crypto / stock-options selon les juridictions.
- Régimes d’impatriés / non-dom / territorialité : imposition uniquement sur les revenus locaux ou abattements temporaires.
II – Créer une société
Précautions :
- établissement stable
- substance économique
- agent dépendant et contrôle d’entreprise
- (pas les clients, ni le passeport, ni le compte bancaire)
La société est-elle transparente ou classique fiscalement ?
Transparente :
- ou translucide fiscalement
- la société ne paye aucun impôt
- les actionnaires sont imposés directement
- pas de possibilité de « laisser l’argent » dans la société
Classique :
- ou opaque fiscalement
- la société paye un impôt : l’IS
- les actionnaires sont imposés selon leur rémunération (dividendes)
- possibilité de laisser de l’argent dans la société
Avantages potentiels
Si vraie substance :
- IS plus faible ou régimes territoriaux (imposition seulement des revenus locaux).
- Optimisation plus-values
- Environnement plus flexible (charges sociales, stock-options, crypto, R&D).
- Optimisations holdings, dividendes, etc : via conventions fiscales.
III – Exemple de stratégie possible
- IS : 15 ou 3%
- Plus-values : 0% sur les plus-values de cessions et de placements
- Dividendes : 0% à la source, là où vous êtes résident fiscal, et 5% seulement en étant résident fiscal français
📞 Tu veux concrétiser ta stratégie fiscale ?
On audite ta situation personnelle, on identifie tes vraies options pour réduire tes impôts légalement, et on cale ta feuille de route (expatriation, structure internationale, optimisation française).
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❓ FAQ société étrangère et expatriation
Puis-je créer une société à l’étranger en restant résident français ?
Juridiquement oui. Fiscalement, la société sera considérée comme française si son lieu de management effectif est en France (c’est-à-dire si tu la diriges depuis chez toi). Résultat : IS français à 25 %, plus les pénalités si tu ne l’as pas déclarée.
Qu’est-ce que l’article 209 B du CGI ?
Le dispositif anti-abus : si tu détiens plus de 50 % d’une société étrangère soumise à un régime fiscal privilégié, ses bénéfices peuvent être réintégrés dans ton imposition personnelle française — même sans distribution.
Combien de jours dois-je passer hors de France ?
Plus de 183 jours par an, mais ce n’est qu’un critère sur quatre (article 4 B du CGI) : foyer, séjour principal, activité professionnelle, centre des intérêts économiques. Un seul critère rempli côté France peut suffire à te maintenir résident fiscal français.
Quelle destination pour quel profil ?
Maurice : convention fiscale avec la France (tax sparing), IS 15 % ou 3 %, résident fiscal à 15 % flat. Andorre : 10 % IRPF et IS, à 2 h de Paris. Dubaï : 0 % mais hors convention, donc plus exposé aux textes anti-exilés. Le choix dépend de ton activité, de ta famille et de ton horizon.
Que se passe-t-il si je reviens en France plus tard ?
Tu redeviens résident fiscal français. Les revenus perçus après le retour sont imposables en France. Attention aux dividendes distribués juste avant le retour et aux plus-values latentes : c’est là que se jouent la plupart des redressements.
🧭 Explorer nos guides par destination
- 🏝️ Maurice — Domestic Company, GBC, fiscalité 0-19 %, expatriation
- ⛰️ Andorre — IRPF 10 %, résidence active/passive, société andorrane
- 🇫🇷 France & Expatriation — article 4B, exit tax, sortir de France légalement
- 🌍 Comparatifs & Autres pays — Portugal, Chypre, Estonie, Dubaï, Turquie
Société à l’étranger ou expatriation : lequel pour toi ?
On analyse ton activité, ta situation familiale et ton horizon, puis on te dit lequel des deux scénarios tient la route — chiffres à l’appui.


