6 questions ESSENTIELLES pour réduire vos impôts

6 questions ESSENTIELLES pour réduire vos impôts

🎯 EN 30 SECONDES

Avant toute optimisation, 6 questions décident de tout le reste.

Résidence, statut, rémunération, patrimoine, horizon, famille : réponds à ces six-là et ta stratégie fiscale s’écrit presque toute seule.

📌 EN 30 SECONDES

La plupart des gens attaquent l’optimisation par la fin (« quel pays ? », « quelle structure ? ») alors que la réponse dépend de six paramètres personnels qu’ils n’ont jamais posés à plat.

Ces six questions structurent chacun de nos audits : où es-tu résident fiscal, quel statut, comment tu te rémunères, quel patrimoine, quel horizon, quelle situation familiale. Sans elles, tout conseil est du hasard.

💡 Une des stratégies que l’on utilise chez Quarma :

  • L’impôt sur les bénéfices n’est que de 15 %, 3 %, voire même de 0 %
  • Il n’y a aucune imposition sur vos plus-values : ni de cessions, ni de placements
  • 0 % d’impôts sur vos dividendes — et 5 % seulement en résident fiscal français

« Une taxation TOTALE entre 0 % et 19 % maximum, et ce peu importe où vous êtes dans le monde. »

👉 Chez Quarma, la Domestic Company clé-en-main est à 3 600 €/an. Vérifier si cette stratégie s’applique à ton profil →

Ceci n’est pas adapté ni à tout le monde, ni à toutes les activités.

Optimisation fiscale internationale → Les 6 grandes questions que vous devez vous poser 

1/ Est-ce que mon activité est opaque fiscalement ?

Votre entreprise calcule un bénéfice, vous payez l’IS

  • puis vous avez le choix de vous verser des dividendes, ou non

→ Plutôt à utiliser dans un pays à faible imposition sur les sociétés (et sur les dividendes)

2/ Est-ce que mon activité est transparente fiscalement ?

Votre société ne paye aucun impôt

  • c’est vous en tant qu’actionnaire qui serez imposé directement

→ Plutôt à utiliser dans un pays qui impose faiblement ces revenus (plus difficile à mettre en place)

3/ Où est le siège de mon entreprise ?

Pour déterminer votre impôt sur les bénéfices

  • mais aussi, par exemple, l’imposition de vos plus-values (de placements et/ou de cessions) à titre professionnelle

→ Attention à la notion d’établissement stable et de substance économique

4/ Où est-ce que je suis résident fiscal ? 

Pour déterminer votre imposition personnelle

  • impôts sur le revenu
  • et surtout l’imposition sur vos dividendes si vous utilisez une société classique/opaque

→ votre foyer d’habitation principal (centre des intérêts vitaux) ? là où vous passez le + de temps ? votre nationalité ? …

5/ D’où est contrôlée mon entreprise ? 

Pour voir si vous êtes vous-même requalifiable d’établissement stable

→ Au sens des conventions fiscales internationales

6/ Les éléments qui ne servent quasi à rien ? 

  • Là où est votre compte bancaire
  • là où sont vos clients
  • votre nationalité

etc.

La stratégie que j’utilise ? 

→ Une solution hybride, avec des sociétés opaques ou classiques fiscalement parlant :

  • l’impôt sur les bénéfices : n’y est que de 15 ou 3 %
  • il n’y a aucune imposition sur les plus-values : ni de cessions, ni de placements (ETF, obligations, cryptos, actions, etc.)
  • et 0 % d’impôts sur les dividendes : ou 5 % seulement en étant résident fiscal français

→ Bilan ?

  • je paye mon IS de 15 % ou de 3 %
  • je ne paye aucun impôt sur mes plus-values
  • et je paye mes dividendes uniquement là où je serais résident fiscal

« Ce qui fait une taxation totale entre 3% et 19%, et ce peu importe où je suis dans le monde 😉 »

🔔 Ceci n’est pas adapté, ni à tout le monde, ni à toutes les activités


📞 Tu veux concrétiser ta stratégie fiscale ?

On audite ta situation personnelle, on identifie tes vraies options pour réduire tes impôts légalement, et on cale ta feuille de route (expatriation, structure internationale, optimisation française).

→ Parlons de ton dossier

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❓ FAQ optimisation fiscale : par où commencer

Quelle est la première question à se poser ?

« Où suis-je résident fiscal, et est-ce que je compte le rester ? » Tout découle de là. Optimiser en restant résident français et optimiser en s’expatriant sont deux métiers différents, avec des leviers qui n’ont presque rien en commun.

Peut-on optimiser sans quitter la France ?

Oui, et c’est même le point de départ pour beaucoup : arbitrage rémunération/dividendes, choix du statut, holding, PEA, immobilier, apport-cession. Ces leviers font souvent gagner 5 à 15 points d’imposition sans changer de pays.

À partir de quel niveau de revenus l’international devient-il pertinent ?

En pratique, autour de 150-200 k€ de résultat annuel. En dessous, le coût et la complexité d’une structure internationale dépassent souvent le gain. Au-dessus, l’écart devient significatif — jusqu’à plusieurs dizaines de milliers d’euros par an.

Faut-il d’abord créer la structure ou d’abord déménager ?

Les deux se pensent ensemble, mais la résidence commande. Une structure étrangère sans déplacement de résidence est un risque, pas une optimisation. L’ordre opérationnel se cale au cas par cas selon l’activité et le calendrier fiscal.

Combien de temps prend une structuration complète ?

Compter 3 à 6 mois pour un projet propre : audit, choix de la destination, création de la structure, banking, résidence, transfert d’activité. Les délais bancaires sont presque toujours le goulot d’étranglement.

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Ces 6 questions, on les passe ensemble

Un appel pour poser ta situation à plat et identifier tes vrais leviers — sans jargon, avec des chiffres.

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