SARL ou SAS → quelle structure choisir, dans quel cas ? 

SARL ou SAS → quelle structure choisir, dans quel cas ? 

🎯 EN 30 SECONDES

SARL ou SAS : le choix se joue sur le statut du dirigeant, pas sur l’impôt société.

Gérant majoritaire TNS (~45 % de charges) contre président assimilé salarié (~80 %). Voici la grille de décision réelle, et le moment où la question devient internationale.

📌 EN 30 SECONDES

SARL : gérant majoritaire = TNS, charges ~45 % de la rémunération, protection sociale plus faible, dividendes soumis à cotisations au-delà de 10 % du capital. Structure familiale, cadre rigide et sécurisant.

SAS : président = assimilé salarié, charges ~80 %, meilleure couverture, dividendes non soumis à cotisations, statuts libres. Structure adaptée à la levée de fonds et à l’entrée d’associés. Au-delà de 150-200 k€ de résultat, la vraie question n’est plus SARL ou SAS — c’est le pays.

💡 Une des stratégies que l’on utilise chez Quarma :

  • L’impôt sur les bénéfices n’est que de 15 %, 3 %, voire même de 0 %
  • Il n’y a aucune imposition sur vos plus-values : ni de cessions, ni de placements
  • 0 % d’impôts sur vos dividendes — et 5 % seulement en résident fiscal français

« Une taxation TOTALE entre 0 % et 19 % maximum, et ce peu importe où vous êtes dans le monde. »

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Ceci n’est pas adapté ni à tout le monde, ni à toutes les activités.

SARL ou SAS → quelle structure choisir, dans quel cas ? 

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Les bases entre la SAS et la SARL

Statut 

  • SAS : assimilé salarié, assujetti au régime général (Président)
  • SARL : TNS, travailleur non salarié, assujetti au régime des indépendants (Gérant)

TVA 

  • 20% à récolter pour l’Etat, dans les 2 cas 

Impôt sur les sociétés 

  • 15 % < 42 500€
  • 25 % au delà 

Cotisations sociales sur la rémunération

  • SAS : 75% sur les salaires 
  • SARL : 45% de la rémunération de gérance 

Imposition des dividendes 

(à la fin du premier bilan, après avoir payé son impôt sur les bénéfices)

  • SAS : 30% = flat tax 
  • SARL : 45% de cotisations sociales + IR 

Flat tax = 30% (17,2% de cotisations sociales + 12,8% d’impôt sur le revenu)

= impôt libératoire, l’impôt sur le revenu sera déjà payé 

Avantages de la SAS

  • rémunération en dividendes plafonnée à 30%
  • meilleure couverture sociale (si salaire)
  • pas de cotisations avec un forfait minimum
  • impôts sur le revenu (libératoire) sur les dividendes 
  • cumulable avec le statut AE

Avantages de la SARL 

  • rémunération en rémunération de gérance : diminue son IS
  • taxation à 45% des salaires, moins qu’en SAS
  • protection sociale moins coûteuse
  • cotisations sociales, retraites

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qui s’articulent avec ces 2 structures

  • pas de TVA
  • pas d’impôts sur les dividendes
  • 3 à 15% d’impôts sur les bénéfices 

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On audite ta situation personnelle, on identifie tes vraies options pour réduire tes impôts légalement, et on cale ta feuille de route (expatriation, structure internationale, optimisation française).

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❓ FAQ SARL ou SAS

Quelle structure coûte le moins cher en charges ?

La SARL avec gérance majoritaire : environ 45 % de charges sociales sur la rémunération contre ~80 % pour un président de SAS. Mais le TNS cotise moins, donc il est moins bien couvert (retraite, prévoyance, indemnités journalières).

Et pour les dividendes ?

Point décisif. En SAS, les dividendes échappent aux cotisations sociales (PFU 30 %). En SARL, la fraction dépassant 10 % du capital social + primes + compte courant est réintégrée dans l’assiette des cotisations TNS. Si ta stratégie repose sur les dividendes, la SAS gagne.

Peut-on passer de SARL à SAS ?

Oui, par transformation en AG extraordinaire. Coût : 1 500-3 000 € (commissaire à la transformation, formalités, statuts). Attention aux conséquences fiscales si changement de régime.

À partir de quel niveau de résultat faut-il regarder l’international ?

En pratique, la question devient sérieuse à partir de 150-200 k€ de résultat annuel. En dessous, l’optimisation française (rémunération, dividendes, holding) suffit généralement. Au-dessus, l’écart entre 25 % d’IS français et 3-15 % ailleurs devient structurant.

La holding change-t-elle la donne ?

Oui. Une holding permet de remonter les dividendes en quasi-franchise (régime mère-fille, 95 % exonérés) et de préparer une cession. C’est souvent l’étage manquant avant d’envisager l’international.

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SARL, SAS… ou autre chose ?

On regarde ton résultat, ta rémunération cible et ton horizon. Si l’international est pertinent pour toi, on te le dit avec les chiffres. Si ça ne l’est pas, on te le dit aussi.

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